Archives de catégorie : actions

29 aout Sisteron

Manifestation contre la présence dans le tour de France d’une équipe « d’ambassadeurs » d’Israël « Israël Start-up Nation » pour améliorer l’image de ce pays qui fait régner l’apartheid

Compléments d’information à venir

Urgence numéro 1 contre la menace d’annexion d’une partie de la Cisjordanie à partir du 1er juillet !

Nous vous proposons d’envoyer un message à vos parlementaires et de relayer à votre réseau personnel.

Pour information le département des alpes de Haute Provence,

la député Delphine Bagarry est déjà signataire d’un appel de 120 parlementaires

qui s’adressent directement à Élysée pour demander au Président de la république la reconnaissance de l’État de Palestine et des sanctions internationales face au projet d’annexion imminent d’une grande partie de la Palestine.. Une tribune reprenant leur demande doit être publiée dans le cours de la semaine prochaine.

https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/07/01/nous-appelons-a-des-sanctions-internationales-immediates-en-cas-d-annexion-du-tiers-de-la-cisjordanie-par-israel_6044864_3232.html

Lettre au Président _ Annexion de la Vallée du Jourdain et des colonies juives _ Reconnaissance de l’Etat de Palestine -2 (4)

Contre l’annexion : URGENCE 1 : écrire à nos parlementaires

C’est simple, c’est rapide, c’est efficace, c’est important ! Plus les parlementaires recevront de messages, plus les interpellations de l’AFPS et de tous ceux qui se mobilisent auront de force. Nous avons ce nouvel outil qui donne directement les noms et adresses des parlementaires en fonction du département, usons et abusons !

https://france-palestine.eaction.online/StopAnnexion

adressez-vous aux parlementaires de notre département pour qu’ils interviennent auprès du gouvernement afin que celui-ci décide, enfin, de prendre des sanctions contre Israël et sa politique criminelle de colonisation, d’occupation, d’apartheid et, aujourd’hui, d’annexion.

Il est très important qu’ils reçoivent un grand nombre de messages qui viendront en appui de toutes les autres démarches effectuées en leur direction.

C’est très simple et très rapide : trois minutes et quelques clics :

  1. Cliquer sur ce lien: https://france-palestine.eaction.online/StopAnnexion
  2. Choisissez votre département en faisant dérouler puis cliquer sur Continuer 
  3. Apparait alors la liste des députés et sénateurs du département. Ils sont tous cochés. À vous de choisir si vous vous adressez à tous ou pas (décocher selon votre choix ….)
  4. Remplir les cadres pour vous identifier. Vous n’êtes pas obligés de noter votre adresse. Le nom de la commune et le code postal suffisent.
  5. Répondre à la question posée au moyen de la petite flèche, à droite de la case. C’est une opération destinée à vérifier que vous n’êtes pas un robot
  6. Cliquer sur envoi …… et le message est envoyé aux parlementaires.

Ces adresses aux parlementaires constituent un volet très important de notre campagne contre l’annexion : si nous voulons obtenir des sanctions, il faut que le plus grand nombre de parlementaires pèsent sur Macron et le gouvernement. Dans tous les cas, ces messages seront utiles :

                               * Aux parlementaires qui ont déjà agi ou qui s’apprêtent à le faire, car ils ont besoin d’être confortés dans leur démarche. Nous leur montrerons que nous sommes nombreux à les soutenir et les encourager.

* À celles et ceux encore hésitants, pour les encourager à agir.

* À celles et ceux dont nous savons que nous n’obtiendrons rien, car cela leur montrera que leur soutien (déclaré ou implicite) à la politique d’Israël est désapprouvé par un grand nombre d’électeurs et électrices.

Cet acte de solidarité simple peut peser lourd dans la lutte contre l’annexion et la politique d’apartheid de Netanyahou.

PS : Vous pouvez voir l’ensemble de la campagne ici: https://www.france-palestine.org/Depecage-de-la-Palestine-arreter-Netanyahou

 

 

1er MAI … Lettre ouverte à l’organisation internationale du travail (OIT) en partenariat avec des ONG Palestiniennes

L’AFPS s’est associée à l’initiative.

Nous pouvons maintenant signer en ligne cette lettre à titre citoyen !

Je vous engage à la signer très vite  … Vous pouvez aussi relayer dans vos réseaux…

L’AFPS s’est associé à cette initiative. Vous trouverez la lettre ouverte sur le site de l’AFPS / https://www.france-palestine.org/Appel-a-signature-Lettre-ouverte-a-l-Organisation-Internationale-du-Travail-OIT

Les signatures seront comptabilisées mais les noms ne seront pas divulgués.

N’hésitez pas à faire suivre autour de vous.

La lettre sera envoyée officiellement à l’OIT lundi 4 mai 2020.

Dans le monde entier, la pandémie de COVID-19 a exacerbé les vulnérabilités liées à la pauvreté, à la discrimination, aux conflits et à l’occupation. En Palestine, la pandémie COVID-19 a mis en évidence le régime israélien de domination raciale institutionnalisée et d’oppression sur l’ensemble du peuple palestinien, ce qui équivaut au crime d’apartheid .

Pendant la pandémie de COVID-19, la vulnérabilité des travailleurs palestiniens à la pandémie a été aggravée, les autorités d’occupation israéliennes continuant à privilégier les considérations économiques au détriment des droits et de la dignité des travailleurs palestiniens.

Alors que nous commémorons la Journée internationale des travailleurs et les réalisations en matière de promotion des droits du travail dans le monde entier, les travailleurs palestiniens employés en Israël et dans les colonies israéliennes illégales continuent de subir des conditions de travail désastreuses, reçoivent des salaires inférieurs à ceux de leurs homologues israéliens et se voient refuser l’accès aux soins de santé et autres avantages, entre autres politiques et pratiques discriminatoires de l’occupation israélienne .

Il est donc plus urgent que jamais de s’attaquer au déni prolongé des droits des Palestiniens.

L’AFPS et de nombreuses organisations internationales ont rejoint les organisations palestiniennes pour interpeller l’OIT afin que les droits des travailleurs palestiniens soient reconnus.

>> Signez la lettre ouverte au directeur général de l’OIT !


La liste des membres :

Membres : Amani, Artisans du Monde, AURDIP, AFPS, AJPF, Cedetim, CEMEA, Chrétiens de la Méditerranée, Cimade, CICUP, CCFD-Terre Solidaire, Comité Palestine Israël 44-49, Comité Gaza Jérusalem Méditerranée, CVPR-PO, Enfants Réseau Monde/Services, FSGT, LDH, LIFPL-section française, MRAP, Mouvement de la Paix, MIR, MAN, One Justice, Pax Christi France, Secours Catholique-Caritas France, SIDI, Soutien Humani’Terre, UJFP.

Observateurs : ACAT-France, Agir ensemble pour les droits de l’Homme, Amnesty International France, Association Pour Jérusalem, CRID, Collectif judéo-arabe et citoyen pour la Palestine, Francas, GAIC, Humanité & Inclusion, Médecins du Monde, Palmed France,PUI, ritimo.

À l’occasion de la Journée internationale des travailleurs.ses, nos partenaires palestiniens (Al Haq, PNGO, PIPD etc.) proposent de co-signer et d’envoyer la lettre ouverte ci-jointe (version originale en anglais et version traduite en français) au directeur général de l’Organisation internationale du travail (OIT) à Genève pour la protection des droits des travailleurs palestiniens pendant et après le COVID-19.

Dès le vendredi 1er mai, la lettre sera publiée sous forme de pétition en ligne ouverte à la signature des citoyen.ne.s et partagée sur les réseaux sociaux avec les hashtags #LaborDay #WorkersDay #Palestine #1May.

A l’attention de :
M. Guy Ryder
Directeur Général de l’OIT
4 route des Morillons
CH-1211 Genève 22
Suisse

Le 1er mai 2020

Objet : La protection des travailleurs palestiniens pendant et après le COVID-19

Cher Monsieur Ryder,

Nous, organisations de la société civile, syndicats et citoyens du monde entier, adressons cette lettre ouverte conjointe à l’Organisation internationale du travail (OIT) à l’occasion de la Journée internationale des travailleurs, vous exhortant à prendre des mesures dans le cadre de votre mandat pour protéger les droits, les moyens de subsistance et la dignité des travailleurs palestiniens, hommes et femmes, et de leurs familles pendant et après la pandémie de COVID-19. La Déclaration du centenaire de l’OIT pour l’avenir du travail a confirmé le rôle essentiel que l’OIT, cent ans après sa création, doit jouer pour la réalisation de « la justice sociale, la démocratie et la promotion d’une paix universelle et durable ». [1]

Nous nous félicitons de la récente déclaration de l’OIT appelant les gouvernements du monde entier à prendre des mesures pour prévenir et contrôler la propagation du COVID-19 sur le lieu de travail. Comme l’a souligné l’OIT, « ce n’est qu’en mettant en œuvre des mesures de sécurité et de santé au travail que nous pourrons protéger la vie des travailleurs, de leurs familles et des communautés plus larges, et assurer la continuité du travail et la survie économique » [2]. Dans le monde entier, la pandémie de COVID-19 a exacerbé les vulnérabilités liées à la pauvreté, à la discrimination, aux conflits et à l’occupation. En Palestine, la pandémie COVID-19 a mis en évidence le régime israélien de domination raciale institutionnalisée et d’oppression sur l’ensemble du peuple palestinien, ce qui équivaut au crime d’apartheid [3].

Comme le souligne votre dernier rapport de 2019 sur la situation des travailleurs des Territoires arabes occupés, « les Palestiniens eux-mêmes n’ont guère la possibilité d’améliorer leur sort. L’occupation israélienne est étouffante à tous égards, dominant presque tous les aspects de la vie des Palestiniens » [4]. Dans l’ensemble du Territoire Palestinien occupé, les autorités d’occupation israéliennes ont continué à cibler sans discernement les moyens de subsistance des Palestiniens pendant la pandémie de COVID-19, notamment par des attaques contre les agriculteurs, les bergers et les pêcheurs dans la bande de Gaza [5].

Pendant la pandémie de COVID-19, la vulnérabilité des travailleurs palestiniens à la pandémie a été aggravée, les autorités d’occupation israéliennes continuant à privilégier les considérations économiques au détriment des droits et de la dignité des travailleurs palestiniens. Au lieu de cela, les travailleurs palestiniens présentant des symptômes de la grippe ont été jetés aux check-points sans coordination pour assurer leur traitement [6], Israël n’a pas testé les travailleurs palestiniens au COVID-19, ni pris de mesures adéquates pour freiner la propagation de la pandémie dans le Territoire Palestinien occupé, sapant ainsi les efforts de confinement et d’atténuation des risques de l’Autorité palestinienne pour les travailleurs de retour du territoire israélien. Le ministère palestinien de la Santé a constaté que les travailleurs, leurs familles et leurs contacts constituent la majorité des infections au COVID-19 en Cisjordanie [7].

Alors que nous commémorons la Journée internationale des travailleurs et les réalisations en matière de promotion des droits du travail dans le monde entier, les travailleurs palestiniens employés en Israël et dans les colonies israéliennes illégales continuent de subir des conditions de travail désastreuses, reçoivent des salaires inférieurs à ceux de leurs homologues israéliens et se voient refuser l’accès aux soins de santé et autres avantages, entre autres politiques et pratiques discriminatoires de l’occupation israélienne [8]. Le secteur israélien de la construction, en particulier, composé essentiellement de travailleurs palestiniens des deux côtés de la Ligne verte et qui a continué à être considéré comme un « service essentiel » pendant le COVID-19, est l’un des secteurs les plus dangereux pour les accidents du travail, car il manque d’une supervision nécessaire par le gouvernement israélien [9].

Comme l’a souligné l’OIT, le COVID-19 a révélé la fragilité des économies du monde entier, la pandémie ayant le potentiel « à long terme, d’amplifier considérablement les cycles de pauvreté et d’inégalités » [10]. Il est donc plus urgent que jamais de s’attaquer au déni prolongé des droits des Palestiniens comme étant la cause première de la privation d’un niveau de vie adéquat. Les rapporteurs spéciaux des Nations unies ont notamment rappelé à Israël son obligation de veiller à ce que les Palestiniens reçoivent les services de santé essentiels [11], ont exprimé leurs préoccupations quant au fait qu’Israël entrave les efforts visant à contrôler et atténuer efficacement les risques du COVID-19, et ont appelé à un accès égal aux traitements et aux dépistages sans discrimination [12].

En conséquence, nous, soussignés, vous demandons aujourd’hui, en tant que Directeur général de l’OIT, de :

1. Envoyer une lettre urgente au Ministre du Travail et au Ministre de la Santé en Israël, demandant aux autorités d’occupation israéliennes de fournir d’urgence aux travailleurs palestiniens leurs trois mois de salaire pendant la situation d’urgence, conformément à la législation du travail israélienne ; de prendre toutes les mesures nécessaires, y compris avec les employeurs, pour garantir la couverture des soins de santé pendant et après l’urgence de COVID-19 ; de fournir aux travailleurs palestiniens qui séjournent en Israël un logement, de l’eau, de la nourriture et des installations sanitaires adéquats, car cela est essentiel pour faire respecter leurs droits et atténuer les risques du COVID-19 parmi les travailleurs et leurs familles à leur retour ;

2. Inviter la 109ème session de la Conférence Internationale du Travail à tenir Israël, puissance occupante, pour responsable de ses violations des droits des travailleurs palestiniens, par une supervision adéquate de la Commission d’experts de la mise en œuvre des recommandations du rapport sur la situation des travailleurs dans les territoires occupés et pour l’application des conventions qu’elle a ratifiées.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre haute considération.

 

 

SOS PALESTINE appel à dons !

LES BESOINS SONT TOUJOURS Là. ILS SONT ÉNORMES… MERCI DE CONTINUER A CONTRIBUER A L’EFFORT SI VOUS LE POUVEZ !

Ci-dessous, l’appel d’origine et le mode d’emploi. Si vous préférez adresser votre participation par chèque, ou à notre trésorier à Digne, nous reverserons les dons que nous recevrons.

Les personnes les plus vulnérables prennent toujours de plein fouet les crises sanitaires.

Non seulement les Palestiniens font partie des plus vulnérables mais ils vivent sous occupations militaires.

>> Lire le communiqué de l’AFPS « Coronavirus : la Palestine, confinée, subit de plein fouet les exactions de l’occupation israélienne »

>> Voir le fil d’actualité « En direct de Palestine »

Au 26 mars, 84 cas avaient été détectés en Cisjordanie et au moins 9 cas à Gaza et 1 mort dans le village de Bidou. L’entassement de la population, la précarité des logements, la saturation du secteur de santé nous font craindre une catastrophe majeure. Le risque est qualifié de très élevé par l’Organisation Mondiale de la Santé.

Au-delà de notre action politique, nous pouvons apporter un soutien financier à nos partenaires, les ONG palestiniennes qui aident les populations sur place, à Gaza, en Cisjordanie, à Jérusalem Est et dans les camps du Liban.

En donnant à SOS Palestine, vous nous permettez d’envoyer des fonds dont l’utilisation est certifiée par des partenaires fiables. Parmi nos partenaires, le PMRS (Secours médical palestinien) présent en Cisjordanie et à Gaza, a besoin de 200.000 euros et la branche de Gaza de l’UHWC (Union des comités des travailleurs de la santé) a besoin de 300.000 euros. Nous sommes en contact avec notre partenaire Najdeh et Beit Atfal Assumoud pour le soutien aux camps du Liban où les Palestiniens prennent de plein fouet la crise économique et le coronavirus.

Mode d’emploi :

  • Vous pouvez passer par notre site  : http://www.france-palestine.org/-Faire-un-don-137- (paiement par Carte bancaire)
  • Vous pouvez bien évidemment toujours adresser vos dons par chèque à l’ordre de l’AFPS à : AFPS 21 ter Rue Voltaire 75011 Paris. Merci alors de mentionner au dos du chèque la destination de votre don (SOS Palestine). Notez que les chèques ne pourront être débités qu’après la fin du confinement.

En donnant à SOS Palestine, si vous payez des impôts, vous bénéficierez d’une réduction d’impôt de 66% des sommes versées.

D’ores et déjà, pour répondre à l’appel de nos partenaires, nous envoyons 30.000 euros la PMRS (Cisjordanie et Gaza) et 30.000 euros à l’UHWC (Gaza) dans le cadre de leur programme d’action contre le coronavirus.

Mais nous voulons aller plus loin car les besoins sont immenses. Aidez-nous à mobiliser 100.000 euros.


Association France Palestine Solidarité (AFPS)
21 ter Rue Voltaire 75011 Paris
Tél. : 01 43 72 15 79
Suivez l’AFPS sur www.france-palestine.org, Facebook et Twitter

17 avril Journée internationale de solidarité avec les Prisonniers Politiques Palestiniens (PPP)

Il nous est proposé pour marquer cette journée de solidarité de participer à une campagne « mur pour les prisonniers politiques palestiniens » en envoyant une photo avec une affichette « liberté pour les prisonniers ».

La situation des prisonniers dans les prisons de la puissance occupante sont toujours très difficiles -qu’on se souvienne des grèves de la faim-. Avec la pandémie de Covid-19 ces conditions sont encore plus préoccupantes pour la santé des prisonniers (surpopulation, pas d’accès aux soins, pas de distribution de kit d’hygiène, plus aucune visite…)

 

 

VOS DONS …

LES BESOINS SONT TOUJOURS Là. ILS SONT ÉNORMES… MERCI DE CONTINUER A CONTRIBUER A L’EFFORT SI VOUS LE POUVEZ !

Le 21 avril, notre GL adresse 400 € en reversement des dons reçus directement adressés par nos adhérent.s et sympathisant.es qui ont été alerté.es par mail.

 

30 mars « journée de la Terre », solidarité avec le peuple palestinien à Gaza… Une pétition en ligne « non aux drones tueurs israéliens

Pétition « Non aux drones tueurs israéliens pour contrôler les frontières européennes » que nous signons et transmettons à nos partenaires du collectif « Palestine 04 »

A l’occasion de la journée de la Terre et des 2 ans du début de la Grande Marche du Retour à Gaza, une large coalition européenne d’ONG, syndicats, associations de migrants… lancent ce lundi 30 mars une pétition pour dire STOP aux drones israéliens pour surveiller les frontières de l’Union européenne et contrôler l’entrée de migrants sur son territoire.

>> Signer la pétition

Depuis novembre 2018, l’Agence européenne pour la sécurité maritime (EMSA) a loué, par l’intermédiaire de la compagnie portugaise CeiiA, deux drones Hermes 900, appelés encore « drones tueurs » et fabriqués par {{la plus grande entreprise militaire d’Israël, Elbit Systems}}. Selon le contrat de location pour deux ans, pour un montant de 59 millions d’euros, les drones sont utilisés principalement pour mettre en place les politiques répressives anti-immigration de l’Union européenne. Les experts condamnent ce changement vers la surveillance aérienne en tant qu’il constitue une abrogation de la responsabilité de sauver des vies. Pire encore, les drones tueurs d’Elbit assistent Frontex et les autorités nationales en Grèce, où migrants et réfugiés ont été ciblés en mer à balles réelles.

Elbit Systems développe ses drones avec la collaboration de l’armée israélienne et promeut sa technologie en tant que « testée sur le terrain » — sur les Palestiniens. L’entreprise fournit 85% des drones utilisés par Israël dans ses assauts militaires répétés et son inhumain siège permanent de Gaza. Les drones Hermes ont tué les quatre enfants jouant sur la plage pendant l’attaque d’Israël sur Gaza en 2014.

Ces drones peuvent tuer mais ne peuvent sauver des vies.

Avec l’arrivée du printemps, les bateaux de migrants se multiplient à nouveau. Beaucoup seront surveillés par les drones tueurs israéliens, mais peu seront sauvés. Amal, une des milliers de réfugiés de Lesbos, accuse l’UE, disant que ces drones sont la preuve que l’Europe pense qu’il s’agit d’une guerre avec les migrants et appelle à une action d’urgence : « Elle nous tue et nous laisse mourir dans ces camps, tout comme Israël le fait avec les Palestiniens. » Mettons fin à cela !

Pendant ce temps, les Palestiniens se battent contre le coronavirus tout en souffrant des conditions sous-jacentes de l’occupation, du siège et de l’apartheid. La première annonce faite par le gouvernement israélien nouvellement constitué a été l’annexion imminente de grandes parties de la Cisjordanie occupée à partir du 1erjuillet. Tenons Israël pour responsable !

Nous voulons dépasser les 10.000 signatures au 15 mai – Journée de la Nakba, le jour où les Palestiniens renforcent la lutte pour les droits des réfugiés et où nous avons lancé la déclaration commune contre le rôle d’Israël dans la militarisation de sa politique migratoire – afin d’envoyer un signal puissant à l’UE juste avant qu’elle n’ait à décider du renouvellement de la location des drones tueurs et alors que Frontex insiste pour obtenir plus de drones ayant les mêmes caractéristiques. Nous avons besoin de soins de santé, pas d’actes de guerre !

S’il vous plaît, partagez ces visuels et demandez à vos contacts de nous aider à atteindre le chiffre de 10.000 signatures !

Elargissons la solidarité !
Demandez maintenant à l’Union européenne de cesser d’utiliser ces drones et de dépenser de l’argent du contribuable européen pour militariser ses frontières et la mer en signant la pétition.
>> Lire le rapport de la CECP et Stop the Wall sur l’utilisation de drones tueurs israéliens par l’Union européenne, au mépris de ses propres obligations en droit international

Partagez cette pétition par e-mail et sur vos réseaux sociaux ! Ci-joint vous trouverez des visuels que vous pouvez aussi partager et joindre à vos posts.

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Pour aller plus loin : agir sur Twitter

Les Hashtags
#openborders #nodrones #worldwithoutwalls #militaryembargo #HealthcareNotWarfare

Appel à dons SOS PALESTINE

Le 30 mars, notre GL adresse 500 € pour participer à l’aide urgente en Cisjordanie et à Gaza suite à la pandémie de Covid-19, et au confinement …

Les personnes les plus vulnérables prennent toujours de plein fouet les crises sanitaires.

Non seulement les Palestiniens font partie des plus vulnérables mais ils vivent sous occupations militaires.

>> Lire le communiqué de l’AFPS « Coronavirus : la Palestine, confinée, subit de plein fouet les exactions de l’occupation israélienne »

>> Voir le fil d’actualité « En direct de Palestine »

Au 26 mars, 84 cas avaient été détectés en Cisjordanie et au moins 9 cas à Gaza et 1 mort dans le village de Bidou. L’entassement de la population, la précarité des logements, la saturation du secteur de santé nous font craindre une catastrophe majeure. Le risque est qualifié de très élevé par l’Organisation Mondiale de la Santé.

Au-delà de notre action politique, nous pouvons apporter un soutien financier à nos partenaires, les ONG palestiniennes qui aident les populations sur place, à Gaza, en Cisjordanie, à Jérusalem Est et dans les camps du Liban.

En donnant à SOS Palestine, vous nous permettez d’envoyer des fonds dont l’utilisation est certifiée par des partenaires fiables. Parmi nos partenaires, le PMRS (Secours médical palestinien) présent en Cisjordanie et à Gaza, a besoin de 200.000 euros et la branche de Gaza de l’UHWC (Union des comités des travailleurs de la santé) a besoin de 300.000 euros. Nous sommes en contact avec notre partenaire Najdeh et Beit Atfal Assumoud pour le soutien aux camps du Liban où les Palestiniens prennent de plein fouet la crise économique et le coronavirus.

Mode d’emploi :

  • Vous pouvez passer par notre site  : http://www.france-palestine.org/-Faire-un-don-137- (paiement par Carte bancaire)
  • Vous pouvez bien évidemment toujours adresser vos dons par chèque à l’ordre de l’AFPS à : AFPS 21 ter Rue Voltaire 75011 Paris. Merci alors de mentionner au dos du chèque la destination de votre don (SOS Palestine). Notez que les chèques ne pourront être débités qu’après la fin du confinement.

En donnant à SOS Palestine, si vous payez des impôts, vous bénéficierez d’une réduction d’impôt de 66% des sommes versées.

D’ores et déjà, pour répondre à l’appel de nos partenaires, nous envoyons 30.000 euros la PMRS (Cisjordanie et Gaza) et 30.000 euros à l’UHWC (Gaza) dans le cadre de leur programme d’action contre le coronavirus.

Mais nous voulons aller plus loin car les besoins sont immenses. Aidez-nous à mobiliser 100.000 euros.

Association France Palestine Solidarité (AFPS)
21 ter Rue Voltaire 75011 Paris
Tél. : 01 43 72 15 79
Suivez l’AFPS sur www.france-palestine.org, Facebook et Twitter

20 novembre conférence débat « sur la place et le rôle des femmes dans la société palestinienne »

Tract soirée PWWSD Manosque 20-11-19

A l’occasion de leur tournée en France, nous aurons le plaisir d’accueillir à Manosque deux déléguées du Palestinian Working Women’s Society for Development (PWWSD).

                                            PALESTINE      

l’AFPS 04       et

Femmes Solidaires

   vous invitent à venir rencontrer              

 Amal KHREISHE et Samar HAWASH  Palestiniennes, membres de la PWWSD

             

(Palestinian Working Woman Society for Development)

(Société palestinienne de femmes travailleuses pour le développement)

                   Pour une conférence débat sur :
« La place et le rôle des femmes dans la société palestinienne »

Mercredi 20 novembre 2019 à Manosque  

Salle des Tilleuls, 2B Rue Lemoyne,

    19h -21h Conférence – Débat

Ces moments seront suivis du partage d’un pot de l’amitié offert par les 2 associations et f’un buffet froid constitué de plats froids que chacune et chacun aura pris le soin d’apporter

 La Palestinian Working Woman Society for Development (PWWSD)

est une ONG de défense des droits des femmes qui agit en Palestine occupée pour l’égalité des sexes et l’éradication de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes.

Elle vise à renforcer la participation des femmes dans les sphères publique et privée et à promouvoir leurs droits politiques, économiques et civiques.

Le domaine de travail de la PWWSD comprend : la lutte contre la violence à l’égard des femmes et des filles, l’accès à l’autonomie des femmes, le renforcement de leurs capacités d’intervention dans tous les domaines de la vie sociale et l’aide psycho-sociale.

L’activité de la PWWSD se fonde sur les lois nationales palestiniennes et sur les lois internationales, dont les traités que la Palestine a ratifiés, et en particulier la CEDAW (Committee on the Elimination of Discrimination against Women. Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, adoptée le 18 décembre 1979 par l’Assemblée générale des Nations unies.)

La PWWSD s’attache à intervenir auprès des femmes et jeunes filles de tous âges, dans les zones urbaines et rurales, les communautés bédouines, les camps de réfugiés et les établissements étatiques et non étatiques. Elle travaille dans 7 gouvernorats de Cisjordanie (Ramallah, Tulkarem, Naplouse, Jénine, Yatta, Dura et Bethléem) et dans toute la bande de Gaza.

L’équipe de la PWWSD est composée d’une cinquantaine de salariées et de 20 bénévoles.

Les conférencières mettront en évidence le manque de protection des femmes palestiniennes et le manque de respect de leurs droits.
La présentation portera sur les structures patriarcales de la société palestinienne qui entravent les droits des femmes en matière de participation sociale et politique. L’accent sera mis sur le travail du centre de Naplouse, et des exemples d’actions de la PWWSD seront présentés.