Archives de catégorie : actions

20 novembre conférence débat « sur la place et le rôle des femmes dans la société palestinienne »

Tract soirée PWWSD Manosque 20-11-19

A l’occasion de leur tournée en France, nous aurons le plaisir d’accueillir à Manosque deux déléguées du Palestinian Working Women’s Society for Development (PWWSD).

                                            PALESTINE      

l’AFPS 04       et

Femmes Solidaires

   vous invitent à venir rencontrer              

 Amal KHREISHE et Samar HAWASH  Palestiniennes, membres de la PWWSD

             

(Palestinian Working Woman Society for Development)

(Société palestinienne de femmes travailleuses pour le développement)

                   Pour une conférence débat sur :
« La place et le rôle des femmes dans la société palestinienne »

Mercredi 20 novembre 2019 à Manosque  

Salle des Tilleuls, 2B Rue Lemoyne,

    19h -21h Conférence – Débat

Ces moments seront suivis du partage d’un pot de l’amitié offert par les 2 associations et f’un buffet froid constitué de plats froids que chacune et chacun aura pris le soin d’apporter

 La Palestinian Working Woman Society for Development (PWWSD)

est une ONG de défense des droits des femmes qui agit en Palestine occupée pour l’égalité des sexes et l’éradication de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes.

Elle vise à renforcer la participation des femmes dans les sphères publique et privée et à promouvoir leurs droits politiques, économiques et civiques.

Le domaine de travail de la PWWSD comprend : la lutte contre la violence à l’égard des femmes et des filles, l’accès à l’autonomie des femmes, le renforcement de leurs capacités d’intervention dans tous les domaines de la vie sociale et l’aide psycho-sociale.

L’activité de la PWWSD se fonde sur les lois nationales palestiniennes et sur les lois internationales, dont les traités que la Palestine a ratifiés, et en particulier la CEDAW (Committee on the Elimination of Discrimination against Women. Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, adoptée le 18 décembre 1979 par l’Assemblée générale des Nations unies.)

La PWWSD s’attache à intervenir auprès des femmes et jeunes filles de tous âges, dans les zones urbaines et rurales, les communautés bédouines, les camps de réfugiés et les établissements étatiques et non étatiques. Elle travaille dans 7 gouvernorats de Cisjordanie (Ramallah, Tulkarem, Naplouse, Jénine, Yatta, Dura et Bethléem) et dans toute la bande de Gaza.

L’équipe de la PWWSD est composée d’une cinquantaine de salariées et de 20 bénévoles.

Les conférencières mettront en évidence le manque de protection des femmes palestiniennes et le manque de respect de leurs droits.
La présentation portera sur les structures patriarcales de la société palestinienne qui entravent les droits des femmes en matière de participation sociale et politique. L’accent sera mis sur le travail du centre de Naplouse, et des exemples d’actions de la PWWSD seront présentés.

 

 

 

22 octobre à 18h30 au cinématographe de Château Arnoux. Projection « le char et l’olivier » de Roland Nurier

Le 22 octobre à 18h30, dans le cadre de la 21ème édition des « Rendez-vous d’automne » qui auront lieu du 19 au 29 octobre 2019 au Cinématographe à Château Arnoux

L’AFPS 04 sera présente aux cotés du réalisateur Roland Nurier, pour la projection de son dernier film « le char et l’olivier » et le débat qui suivra.

Vous pourrez trouver un stand de l’AFPS 04 dans le hall du cinéma. (matériel d’information, huile d’olive et savons palestiniens …

RDV_D_AUTOMNE_2019

Pour la projection du  film « Le char et l’olivier » au cinématographe de Château-Arnoux-St Auban, nous étions 4 adhérents de l’AFPS (Patricia, Dominique, Jacques et Daniel). On a pu avoir un petit espace d’exposition dans l’entrée (Table + Kakémono).

La salle qui contient une centaine de places était pleine et des gens n’ont pas pu avoir de billets faute de places libres.

Patricia a présenté les activités de l’AFPS devant un public qui ne connaissait pas forcément l’association.

Le débat a duré une heure environ. Il a été très intéressant et mené par Jimmy responsable du cinématographe, qui s’est montré sensible au problème des Palestiniens.

Patricia est intervenue à plusieurs reprises pour compléter les réponses de Roland Nurier.

On a pu discuter à la sortie avec plusieurs personnes devant notre table On a vendu 8 bouteilles d’huile + quelques savons et on a eu un don de 200 €.

7 & 8 septembre : Journées des Associations à Forcalquier et Digne

Cette année encore l’AFPS 04 était bien presente aux journées des associations de Forcalquier et Digne !    

Nous avons bénéficié d’un beau soleil mais avec quelques coups de vent qui chahutent les parasols.

Le stand était tenu par Gisèle, Jacques, Christine et Marc ; Caroline est venue apporter des Carnets de Palestine !

Le stand était bien placé, proche de l’entrée de la fête et bien visible, cependant bien des visiteurs regardent et ne s’arrêtent pas. Malgré tout nous avons eu plusieurs contacts intéressants avec des signatures de pétitions (blocus de Gaza, cartes reconnaissance de l’état de Palestine et cartes refus des produits des colonies). Aucune manifestation d’hostilité.

Quelques ventes : livres remis par la librairie La Carline, bouteilles d’huile, savons Naplouse, keffiehs, quelques badges… Des distributions de tracts, de dépliants et de brochures AFPS.

Une prise de parole sur la sono de la fête a permis une brève présentation de l’AFPS 04, de ses buts, de ses actions et des projets en cours.

 

Conclusion : une bonne visibilité de l’AFPS04 a été assurée, mais on aurait espéré mieux pour les contacts et les ventes.

2 au 20 avril 2019 voyage en Palestine

A la médiathèque de Digne du 2 au 20 avril

Vernissage le 2 avril après la conference

EXPOSITION PHOTOS – CONFÉRENCE le 2 à 18h – ATELIER CALLIGRAPHIE 6 à 14h – CONCERT le 6 à 17h – DIAPORAMA le 9 à 18h – PROJECTION VIDÉOS le 13 à 15h – FILM ‘le char et l’olivier » le 16 à 18h –

Avec Dominique Vidal le 2 à 18h, Ahmad Dari 6 à 14h & 17h, Marc Mercier des instants vidéo numérique et poétique le 13 à 15h, Roland Nurier le 16 à 18h

2019.04.2-20 digne livret palestine

30 mars 2019 à 18h à Reillanne projection du film WARDI

Le 30 mars, Jour de commémoration des 1ères marches du retour à Gaza…

Le 30 mars, Journée de la Terre pour les Palestinien.ne.s

Le 30 mars, nous serons à Reillanne -salle des fêtes- pour la projection du film WARDI à 18h

« La Strada » présente Wardi Un film de MATS GRORUD 

. La projection sera suivie d’un débat animé par Monique Etienne et Mireille Sève de l’AFPS 04

. Le partage d’un pot de l’amitié en présence d’élu.e.s de la municipalité clôturera l’événement

Le premier long métrage du Norvégien Mats Grorud (80’) retrace avec intelligence et tendresse l’histoire d’une famille d’un camp de réfugiés palestiniens au Liban.                     « Mon objectif était de réaliser un film qui semble aussi réaliste que possible aux yeux des Palestiniens qui vivent au Liban. Les personnages sont tous inspirés de mes amis et de leur famille. J’ai relié des commentaires entendus dans le camp à des informations tirées des entretiens que nous avons menés. Nous souhaitions faire un film sur le passage du temps : le passé, le présent et le futur à travers Wardi, son arrière-grand-père Sidi et le mystérieux Pigeon Boy. Je souhaitais créer un lien entre la nouvelle et l’ancienne génération. »

A 11 ans, Wardi est une petite fille comme une autre, habituée à un environnement de bâtiments enchevêtrés et délabrés au milieu desquels serpentent des ruelles parsemées de câbles électriques tirés dans tous les sens. Mais elle prend soudain conscience de la précarité de l’existence car Sidi, son arrière-grand-père adoré dont le cœur est fatigué, décide de lui donner une clé qu’il portait autour de son cou (« prends-en soin pour moi »). Un passage de témoin que certains voisins voient comme une perte d’espoir et qui pousse Wardi à poser des questions aux membres de sa famille. Une enquête à la fois naïve et insistante qui lui permettra de connaître le passé, de comprendre où et quelles sont ses racines et de clarifier les comportements du présent qui oscillent entre la persistance du rêve de retour et le désespoir d’un exil à perpétuité. Autant de découvertes que Wardi effectue en grimpant les étages d’un immeuble en forme de tour construit chaotiquement par les quatre générations successives de réfugiés du camp.

Ce film audacieux tire son originalité du double choix de son réalisateur : celui de s’adresser autant aux adultes qu’aux enfants, à travers le personnage de sa jeune héroïne ; et celui de mettre en scène le présent et le passé des réfugiés par l’animation. Alors que les marionnettes représentent le temps présent, le temps de Wardi ; les dessins représentent le passé, les souvenirs relatés par les différents membres de sa famille.  Elle permet d’ouvrir à un public d’adultes et d’enfants (de l’âge de l’héroïne) une thématique à priori très sérieuse.

Passionnante leçon d’histoire qui, au-delà des partis pris politiques, véhicule de solides valeurs humanistes et pose avec une grande acuité la question du statut cruel de ces éternels réfugiés.

2019.03.30 tract Wardi a Reillanne

Café citoyen  » anti-sémistisme, anti-sionisme et critique d’Israel » 18 décembre Forcalquier

Dans le cadre des activités de l’Université Populaire « graines de savoirs » de Forcalquier, 

café-citoyen de 18h à 19h30 mardi 18 décembre à la parenthèse (place Saint Michel Forcalquier)

thème : 

 » Comment éviter la confusion entre anti-sémitisme, anti-sionisme et opposition à la politique israélienne ? »

par Mireille Sève

9 novembre Conférence-Débat avec Nada Awad « Quel avenir pour Jérusalem ? »

Dans le cadre de sa tournée en France à l’initiative de l’AFPS (GL Drôme-Ardèche), Nada Awad s’est arrêtée dans le 04.

– Elle a pu répondre aux questions de 2 radios locales (fréquence mistral et radio zinzine)
– A rencontré une 10aine d’élu-e-s dont les maires de Reillanne, La Palud sur Verdon et Thoard.
– Est intervenue lors d’une conférence-débat sur le thème de Jérusalem, devant plus de 60 personnes dont une partie d’inconnus. Son intervention claire a capté l’intérêt de l’auditoire et le débat très riche s’est poursuivi pendant plus d’une heure.
Nous avons terminé cette belle soirée par le partage d’un buffet offert conjointement par la commune et l’AFPS 04.

 

 

 

 

 

2018.11.09 Tournée Nada Awad reillanne

 

 

 

Dans le cadre de sa tournée en France, NADA AWAD fera escale dans les Alpes de Haute Provence pour une soirée.

Salle Polyvalente à REILLANNE le 9 novembre à 19h45

Elle s’exprimera sur la situation actuelle et à venir de Jérusalem.

Jérusalem-Est, une capitale à protéger face à l’illégalité de la politique d’Israël qui expulse, dépossède, cherche par tous les moyens à dé-palestiniser, à diviser par les murs, et emprisonne particulièrement la jeunesse…,

Nada Awad est une jeune Palestinienne de Jérusalem. Diplômée de Sciences Po, elle est spécialiste de droit humanitaire. Elle a été responsable des campagnes de sensibilisation et de défense des droits des habitants palestiniens au Centre d’Action Communautaire de l’Université Al Quds.

LE 9 NOVEMBRE EST LA JOURNÉE MONDIALE SANS MUR

les groupes locaux de la région PACA soutiennent les 7 accusés de Briançon

Lors du 13 octobre « journée de rencontre des GL AFPS de la région PACA à Puyricard il a été décidé qu’après accord des organisateurs du rassemblement de soutien à Gap le 8 novembre, nous aurions une expression spécifique par une prise de parole qui s’appuie sur la nécessaire liberté de circulation et la fin de toute sorte de murs.

Le texte qui sera lu en notre nom est le suivant :

Intervention des Groupes Locaux de l’AFPS de la région PACA à GAP le 8 novembre 2018 à l’occasion du procès des 3 + 4

Les Groupes Locaux de l’Association France Palestine Solidarité de toute la région PACA sont ici représentés et ils tiennent à marquer leur solidarité avec les inculpés.

Cette année, dans quelques jours (le 10 dec), ce sera la date anniversaire des 70 ans de la déclaration universelle des droits de l’humain à l’ONU. Rappelons-nous de son article 13 qui stipule : « toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un État. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays. »

Il y a 16 ans, Israël commençait à construire un mur haut de 8 mètres et long de plus de 700 km sur les terres palestiniennes occupées. Dit mur de sécurité pour les uns et mur d’apartheid pour les autres, ce mur fait partie intégrante du projet israélien d’annexion de la Cisjordanie. A celui-ci s’ajoute le mur isolant complètement 2 millions d’individus dans la Bande de Gaza sous blocus israélien. Pourtant, les Palestiniens n’ont jamais cessé de lutter contre l’expulsion continue de leurs terres (la Nakba), – pensons aux manifestations pacifiques des « marches du retour » à Gaza depuis le 30 mars, où l’armée israélienne a déjà tués 228 civils sans compter les 22 000 blessés – , ni de résister à ces murs reconnus illégaux, puisque l’Assemblée générale des Nations-unies a adopté depuis 2003 une résolution condamnant sa construction, et que la Cour internationale de justice a jugé le 9 avril 2004 que sa construction était contraire au droit international.

Depuis 2003 le 9 Novembre – jour de la chute du Mur de Berlin – ce jour est « Journée mondiale pour un monde sans mur ».

Du mur israélien sur les terres palestiniennes colonisées, au mur de la honte étatsunien à la frontière avec le Mexique, près de 70 murs à travers tous les continents déchirent aujourd’hui la vie des gens et les terres, renforçant des frontières et des contrôles de plus en plus sophistiqués. Ils limitent l’horizon et détruisent l’espoir de beaucoup. Leurs lignes, plus infranchissables aux personnes qu’aux finances, sont la cause de milliers de morts chaque année. Ce sont des monuments d’oppression, de discrimination et d’exploitation. Ces murs construits sur la peur, sont devenus les remparts d’un monde où les guerres, la militarisation et l’exclusion remplacent la justice, la liberté, le droit, le partage et l’égalité.

Les murs ne sont pas seulement construits pour renforcer les frontières mais aussi pour fixer des limites entre les êtres humains. Visibles ou invisibles, ils ont pour fonction essentielle de protéger au bénéfice de quelques-uns des acquis liés aux l’injustices économique, politique, sociale et environnementale.

Pour nous, évoquer cette journée d’un monde sans mur, aujourd’hui, à Gap, a tout son sens. Depuis 2015, la France a rétabli les contrôles aux frontières entre l’Italie et la France et si un mur n’a pas été érigé matériellement, la militarisation des zones de passage, les contrôles multipliés jusqu’à 10 kms au-delà des frontières, la véritable chasse aux migrants, constituent bien un mur, avec tous les dangers que nous connaissons trop bien pour ceux qui cherchent à mieux vivre et espèrent protection en France.

Aujourd’hui, ici, l’AFPS se mobilise pour :

– Saluer et soutenir les mouvements de solidarité entre les peuples.

– Favoriser la création de liens entre les personnes enfermées derrière des murs et les mouvements luttant contre eux.

– Dénoncer les effets dévastateurs des inégalités et de l’injustice.

– Exiger la fin de ces frontières réelles ou symboliques lorsqu’elles volent des terres, expulsent, excluent, oppressent, discriminent, exploitent, enferment et séparent.  Il faut faire tomber les murs !  

– Rappeler que le principe de fraternité est contenu dans le préambule notre Constitution et que les personnes qui apportent une aide désintéressée aux migrants en situation irrégulière en France ne devraient pas pouvoir être poursuivies.