Pour la libération de tous les prisonniers politiques palestiniens

rassemblement à Digne

 

 

 

 

 

prises de parole sous la pluie

 

Après la distribution de plus de 2500 tracts sur les marchés et une conférence de presse à Manosque (Haute Provence Info, la Marseillaise, fréquence Mistral), le collectif Palestine 04 ‘l’urgence de la paix et du droit » s’est rassemblé le samedi 17 février à Digne. Environ 30 militants dont les 3 maires de La Palud sur Verdon, Reillanne et Thoard, ont bravé le froid et la pluie battante. Prises de parole de l’AFPS 04, les amis de l’Humanité, la FI et des 3 maires devant un public réduit compte tenu de la météo, mais la presse était là (le Dauphiné, la Provence et la Marseillaise. Une délégation composée de l’AFPS 04 et des 3 maires a été reçue par le directeur de cabinet du préfet pour faire entendre notre point de vue sur la politique d’Israël en matière d’incarcération, pour la demande de libération de tous les prisonniers politiques, en insistant sur le cas du Franco-Palestinien Salah Hamouri. Une déclaration signée du collectif à l’attention de l’Elysée a été remise au préfet.

Ci joint, le communiqué de presse remis à la prefecture par une délegation du collectif Palestine 04 « l’urgence de la paix et du droit ». 2018.02.09 Communiqué de presse V Def

2018.02.17 Tract pour SH et les PPP – VD

Distribution de tract d’information sur les marchés de Digne, Forcalquier et Manosque les 10 et 12 fevrier

Rassemblement, marche et prise de parole devant la préfecture le 17 février avec le collectif Palestine 04 ‘l’urgence de la paix et du droit »

Une répression féroce

La résistance palestinienne ne baisse pas les bras mais elle se heurte à une répression armée,  meurtrière, et massive ainsi qu’à des arrestations arbitraires de masse. Ces arrestations visent deux cibles privilégiées : les acteurs de la résistance populaire et les enfants et les adolescents.     

Violation des droits par l’armée israélienne dans la semaine du 25 au 31 janvier 2018 : douze civils palestiniens, dont trois enfants, ont été blessés en Cisjordanie et dans la bande de Gaza ; 105 civils, dont 14 enfants et une femme, ont été arrêtés lors de 82 incursions menées par les forces israéliennes dans les communautés palestiniennes de Cisjordanie et Jérusalem ; 25 bâtiments comprenant 20 appartements résidentiels ont été démolis dans les environs de Bethléem ; 15 installations commerciales et agricoles ont été démolies dans le quartier d’al-Issawiyah…

Depuis la déclaration du Président des États-Unis le 6 décembre 2017 de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël 17 civils ont été tués par les forces israéliennes, dont
4 enfants en Cisjordanie ou à Gaza. 17 civils tués en moins de 2 mois
Laith Abu Na’im, 17 ans a été tué par un soldat israélien qui avait fait intrusion dans le village de Al-Mughayer à proximité de Ramallah : la balle qui l’a tué lui a traversé la tête.

La prison est utilisée comme une arme de guerre par Israël pour tenter de briser dès l’enfance la volonté du peuple palestinien de lutter pour la reconnaissance de ses droits nationaux, contre l’occupation et la colonisation de sa terre.
Liberté pour tous les prisonniers politiques palestiniens !
850 000 Palestinien.e.s sont passé.e.s par les prisons israéliennes depuis 1967, soit 20% de la population. 6171 prisonniers politiques palestiniens sont emprisonnés en Israël dont 350 enfants et 10 député.e.s Khalida Jarrar, 54 ans, emprisonnée depuis juillet 2017 Députée, en charge des prisonniers au parlement palestinien, membre de l’association de défense des prisonniers politiques palestiniens Addameer. Elle a été emprisonnée à
plusieurs reprises pour ses activités politiques. Les enfants prisonniers. Pendant les 4 dernières années 3 800 enfants palestiniens ont été arrêtés et poursuivis par la justice militaire israélienne, le plus souvent pour avoir jeté des pierres. Ils encourent des peines très lourdes. Le plus jeune est âgé de 8 ans. Ces enfants sont arrêtés, emprisonnés, soumis à l’isolement cellulaire, violentés, interrogés et parfois torturés en violations flagrantes de la Convention internationale des droits de l’enfant. Ahed Tamimi
adolescente de 17 ans, arrêtée le 15 décembre 2017 Jeune résistante palestinienne,
elle risque une lourde peine de prison pour avoir giflé un soldat israélien dans la cour
de son domicile après une manifestation au cours de laquelle un jeune cousin a été
grièvement blessé par balle. Salah Hamouri 32 ans, emprisonné depuis le 23 août 2017
Avocat franco-palestinien, défenseur des droits humains, placé en détention administrative sans motif ni accusation, détention renouvelable indéfiniment.
Marwan Barghouti condamné 4 fois à la détention à vie pour des faits qu’il n’a jamais
reconnus. Il a été à l’origine de la récente grève de la faim de 44 jours, terminée en mai 2017, suivie par près de 900 prisonniers politiques palestiniens pour obtenir l’amélioration de conditions de détention souvent indignes. Munther Amira acteur de la résistance populaire, travailleur social, défenseur des droits humains, il a été arrêté lors d’une manifestation pacifique pour la libération de Ahed Tamimi et des enfants
palestiniens, il n’y a rien à lui reprocher, il croupit en prison.

Soutenez les prisonniers politiques palestiniens !

Distribution de tract d’information sur les marchés de Digne, Forcalquier et Manosque les 10 et 12 février

Rassemblement, marche et prise de parole devant la préfecture le 17 fevrier avec le collectif Palestine 04 ‘l’urgence de la paix et du droit »

Signez les pétitions pour la libération de Ahed, Salah, Kjalida,
Munther et Marwan et de tous les prisonniers !

sur le site de l’AFPS