Article mis en avant

Du 28 avril au 6 mai à Forcalquier exposition photos et pastels, conférence débat, diaporama retour de mission en Palestine et ciné débat

VOYAGE EN PALESTINE

Du 28 avril au 6 mai à Forcalquier (04300) au centre d’art contemporain Boris Bojnev, le GL AFPS 04 organise une exposition 

Vous y trouverez :

– les photos de notre dernière mission en Palestine (sept 2017)
 
– Des planches originales du carnet de voyage de Caroline Amblard membre de notre CA (le carnet sera en vente), 

– Lcollection de photos de Palestine et Palestinien.ne.s réalisées de 1880 à 1942 de Ahmad Dari 
– L’exposition de la campagne « 2018 justice pour la Palestine » de l’AFPS, un detour explicatif sur le processus de la Nakba.

Avec quelques temps forts :

– le 28 avril à 18h vernissage, en présence des « artistes ».

– Le 28 avril à 20h30 conférence de Ahmad Dari sur    « Le projet culturel palestinien et ses partenariats « . Salle Pierre Michel
–  le 29 avril à 14h30 Atelier de Calligraphie au centre d art contemporain Boris Bojnev
– Le 4 mai en soirée diaporama, interventions et débat « retour de mission en Palestine » des 11 membres du GL afps 04. Salle Pierre Michel
Le 5 mai à 18h ciné débat  « derrière les fronts »  au cinéma « le Bourguet ».
 Dans le cadre des manifestations de solidarité avec le peuple Palestinien, organisées par le groupe local de l ‘AFPS 04,  qui se dérouleront à Forcalquier du 28/04/2018 au 05/05/2018. (voir l’affiche)

Nous organisons avec l ‘artiste Palestinien Ahmad Dari, un atelier de calligraphie. le 29 Avril à 14h30 salle Pierre Michel

Ahmad Dari vous proposera d’explorer les différents styles de calligraphie (Latine et Arabe),  de découvrir l’ utilisation du calame, et le plaisir d’écrire avec les instruments traditionnels.  Il vous entrainera pendant 2 h 30,  » en voyage dans la culture Arabe pour une tentative d ‘approche des différences de conceptions artistiques entre l’orient et l’occident « .Cet atelier est limité à 15 personnes maximum ( adultes et enfants à partir de 8 ans ). Le matériel : papiers, encre, calames, palettes, gobelets et documentations est apporté par le calligraphe.  Son cout s’élève à 20 euros par participant. Merci de  téléphoner au 06/07/47/13/99 pour vous inscrire à cet atelier ou pour tous renseignements complémentaires.

stage calligraphie

 

GAZA appel du collectif « Palestine 04 » à un rassemblement devant la mairie de Digne le 7 avril à 10h30

Suite aux massacres à Gaza vendredi dernier, et qui risquent de ce reproduire, la France est tragiquement silencieuse, manquant à son devoir de protection, en tant que partie aux conventions et accords internationaux.

Le collectif Palestine 04 « l’urgence de la paix et du droit », – dont l’AFPS 04 fait partie – demande instamment au président de la République d’intervenir fermement auprès des dirigeants israéliens – qu’il qualifie d’amis- afin que ces crimes cessent immédiatement et que justice soit faite. S’il restait silencieux, il se déshonorerait et entacherait gravement l’image de la France qui se veut toujours « patrie des droits de l’Homme ».

le 1er avril, la diplomatie française a publié un communiqué qui dit notamment :  « La France exprime sa plus vive préoccupation face aux graves incidents survenus ces derniers jours dans la bande de Gaza. Alors que l’on dénombre au moins 15 morts et plus de 1000 blessés depuis le début des manifestations, la France rappelle les autorités israéliennes à leur devoir de protection des civils et leur demande d’agir avec la plus grande retenue. La France rappelle également le droit des Palestiniens à manifester pacifiquement.« 

Cela ne saurait suffire !

Le collectif Palestine 04 ‘l’urgence de la paix et du droit » appelle ce samedi 7 avril à un rassemblement devant la mairie de Digne à 10h30 afin de faire entendre notre voix, comme cela se fera dans beaucoup de villes de France.

2018.04.07 GAZA

GAZA :    HALTE AUX MASSACRES ! LEVÉE IMMÉDIATE DU BLOCUS ! SANCTIONS CONTRE ISRAËL !

Le vendredi 30 mars 2018 une centaine de snipers de l’armée israélienne a tiré à l’intérieur même du territoire de Gaza sur des Palestiniens. Comme à l’exercice, bien à l’abri d’un remblai, ils visaient la foule de plus de 30 000 manifestants désarmés rassemblée pour la « Marche du retour ». Un bilan aux airs de tableau de chasse : 18 Palestiniens tués, plus de 1400 blessés dont 757 par tirs à balles réelles.

La marche avait deux objectifs majeurs : exiger l’application de la résolution 194 de l’ONU sur le droit au retour, acceptée par Israël comme condition de son admission à l’ONU le 11 mai 1949, et la fin des bientôt 11 années du blocus illégal de Gaza. Elle n’était pas organisée par une faction, mais par l’ensemble des forces politiques et sociales palestiniennes. D’autres marches doivent suivre jusqu’au 15 mai, date commémorative des 70 ans de l’expulsion de 80% de la population palestinienne en 1948 (la Nakba). La dénonciation de la colonisation, de l’occupation et de l’annexion de Jérusalem sera aussi à l’esprit des manifestants.

Encouragées par Trump les autorités israéliennes ont félicité l’armée pour ce beau résultat et annoncé le renforcement des moyens militaires pour frapper en tout point de Gaza, ainsi que du nombre de snipers en cas de nouvelle marche.

Il faut arrêter ce massacre, qui risque de se reproduire dans les jours et semaines à venir : la France et l’Europe ont un devoir de protection du peuple palestinien. Elles doivent immédiatement et clairement interdire à Israël, sous peine de sanctions immédiates, le recours aux armes de guerre contre la population palestinienne qui manifeste pour ses droits. C’est ce que nous demandons aujourd’hui au président de la république

La France et l’Europe ont les moyens d’agir, mais elles doivent sans délai changer de logique, reconnaitre l’état de Palestine et exiger :

  • La levée du blocus de Gaza
  • L’arrêt de toute colonisation, l’arrêt des destructions de maisons et d’infrastructures.
  • Interdiction de l’importation de produits et services des colonies israéliennes
  • L’application des résolutions de l’ONU
  • Que les responsables de ces crimes en répondre devant la Cour pénale internationale (CPI)
  • Et cesser toute coopération militaro-policière avec Israël.

À nous citoyennes et citoyens de faire entendre cette exigence de justice, condition même de la Paix.

Rassemblement le samedi 7 avril 2018 à 10h30 

Mairie de Digne les Bains 04000

Hommage à Samia Bamieh qui s’est éteinte il y a quelques jours que nous avions rencontré en septembre dernier

Une grande voix de la Palestine s’est tue.

 « On ne pourra pas déraciner notre culture historique qui est tolérante et riche de la diversité religieuse et sociale du peuple palestinien. Nous ne sommes pas une société refermée sur elle-même. » (S. Bamieh)

Une grande dame de la Résistance palestinienne nous a quittés et c’est une perte pour la Palestine et pour sa mémoire. Samia Bamieh était membre du Comité exécutif du Comité technique des Affaires des femmes et membre fondateur de la Commission internationale des femmes pour une paix juste et durable entre la Palestine et Israël. Longtemps elle avait été Directrice générale pour les Affaires européennes au ministère de la Planification.

Samia incarne la tragédie et la lutte de son peuple pour ses droits nationaux. Originaire de Jaffa, sa famille fuit la ville au moment de la Nakba. Commence pour eux le drame de tous les réfugiés. Pendant plus de 40 années, elle sera de tous les combats auprès du Fatha et de Yasser Arafat, le suivant, avec sa famille, jusqu’à Tunis, lors de l’exode de l’OLP après qu’elle ait été chassée du Liban. Elle était rentrée en Palestine occupée en 1996 avec l’Autorité nationale palestinienne. Elle est aussi la maman de Majed Bamieh, ce brillant jeune diplomate qui défend avec tant de talent les droits de la Palestine.

Samia était pour moi, un repère et je ne manquais jamais de la rencontrer, chaque fois que j’allais en Palestine, car elle m’aidait à comprendre la complexité de la situation dans son pays et son évolution. J’aimais sa rectitude et son exigence pour la défense du Droit international et pour celle des droits des femmes. Sa parole était vraie et sans concessions.

Je l’avais rencontrée pour la première fois en 1996, peu après son arrivée en Cisjordanie, après les accords d’Oslo et j’avais été frappée par la clarté de son analyse, par son honnêteté intellectuelle, ainsi que par sa forte personnalité.

J’ai réalisé plusieurs entretiens avec elle pour Clara Magazine[1], Politis[2] et Pour la Palestine[3] – la revue de l’AFPS. Notre dernière rencontre date de septembre dernier, au cours de la mission de l’AFPS04 en Palestine occupée.

Comme tous les Palestiniens, je l’avais trouvée fatiguée, désabusée mais toujours combattante. Elle ne cachait ni les contradictions d’Oslo, ni les échecs de la direction palestinienne, du Fatha et des partis de gauche, mais  elle ne manquait jamais de replacer ses critiques dans le contexte d’une Europe qui refusait d’assumer ses responsabilités envers les Palestiniens et du « deux poids, deux mesures » définissant l’ordre international sous la houlette des Etats-Unis.

J’ai relu la première interview que j’avais faite d’elle, en 1998, et je constate que ses paroles ont conservé toute leur actualité. Je la cite : « J’ai parfois le sentiment de vivre un suicide à petit feu. On se lance à fond dans le travail – elle travaillait à l’époque au ministère de la planification et du développement- avec l’illusion de bâtir nos institutions, et puis, n’importe quel événement anodin nous rappelle que nous vivons sous occupation et qu’il nous reste à accomplir la libération nationale, tâche primordiale sans laquelle il n’y aura pas de construction possible. L’opposition passe son temps à critiquer l’Autorité palestinienne, les manquements à la démocratie, en oubliant l’essentiel : nous n’avons ni l’unité de notre terre, ni celle de notre peuple. Sans souveraineté, à quel développement pouvons-nous prétendre ? (…..)Mais je pense que l’Autorité nationale palestinienne a trop misé sur les négociations et qu’il est urgent de reformuler l’action populaire de résistance qui doit se renouveler et reprendre sous des formes différentes. On a trop vite abandonné les Unions populaires où notre peuple était acteur. Qu’ils soient pour ou contre Oslo, les partis politiques ont du mal à redéfinir une stratégie qui réponde aux aspirations des gens totalement désorientés. Il nous manque une opposition mûre qui fasse des propositions constructives.  Ce n’est qu’à ce prix que notre société pourra se renforcer. »

En juin 2005, après la mort d’Arafat et au moment du désengagement de Gaza par Sharon, elle nous alertait dans PLP : « Aujourd’hui, Israël est en train d’avaler littéralement nos terres et de mettre en place un système d’apartheid raciste. Comment le monde ne le voit-il pas ? Quand nous aurons des « Erez[4] » partout, des portes dans les murs pour entrer et sortir avec des permis pour circuler, des routes principales qui nous sont confisquées parce qu’elles vont relier les colonies et que nous devrons nous contenter de tunnels, il n’y aura plus d’entité palestinienne possible. (…) Où allons-nous ? Nous voulons parvenir à la paix. Mais nous en avons marre d’un « processus » de paix  qui n’en termine jamais avec l’occupation. (….)

Que fait la communauté internationale, en ce début de 21ème siècle ? Elle devrait être beaucoup plus sérieuse et faire appliquer ses décisions par Israël. Que ce soit par des pressions, par le dialogue, ce qu’elle veut, mais qu’elle se fasse entendre ! 

Notre frustration vient de notre attente que l’Europe joue un rôle politique à la mesure des enjeux. Je qualifierai nos relations de l’ordre du « dépit amoureux ». Nous avons besoin, dans ce monde unipolaire, du contrepoids de l’Europe. Nous ne serions plus là si l’Europe ne s’était pas impliquée dans notre projet politique. Mais si elle ne bouge pas politiquement, ce sera un gâchis. Nous savons qu’elle a les moyens de convaincre Israël et elle ne les utilise pas. (…) L’Europe nous demande de faire des réformes. Mais sur le terrain, la vie, comment va-t-elle changer ? Comment l’économie va-t-elle se relever, s’il n’y a pas l’application par Israël de ses obligations ? Pourquoi l’Europe accepte-t-elle la violation de ses propres lois, de ses propres accords ? »

Lors d’un entretien réalisé le 24 février 2006, après la victoire du Hamas, elle dénonçait : « Où sont passées les valeurs de l’Europe : les Droits de l’Homme, le Droit international ? Nous lui demandons seulement de défendre ses principes et de les faire appliquer par Israël ? L’Europe, qui a avec nous des accords de voisinage, qui est pour la solution de deux Etats et qui crie que cette solution est en danger, ne fait rien sur le terrain. (…) Pendant que nous nous occupons des réformes, de démocratie, la possibilité d’un Etat palestinien disparaît chaque jour un peu plus. La question que je me pose, c’est à quoi sert toute cette remise en question, cette inquiétude si finalement, le but – un Etat souverain et indépendant- n’est plus réalisable ?

Elle analysait ainsi l’échec du Fatha aux élections :  « Le Fatha a une très grande responsabilité parce qu’il n’a pas su accomplir sa mutation de parti révolutionnaire en parti de gouvernement. Il n’a pas  su  garder son espace et son identité. Il était totalement  amalgamé à l’Autorité palestinienne. La force du Fatha, c’était son ancrage populaire. Le Hamas aujourd’hui me rappelle le Fatha lorsqu’il était proche des gens, ouvrait des dispensaires, des crèches, des garderies, impulsait des Unions. Le Hamas a pris le relais, y compris auprès des femmes qui ont voté en majorité pour lui.

Et elle incluait également la gauche dans le délitement du mouvement de libération nationale :

« Quand toutes les organisations de gauche n’obtiennent que  7 élus, elles doivent se réveiller, elles aussi. Il y a également toute la société civile qui se remet maintenant en question. Ces ONG qui ont parlé des droits de l’homme, des droits des femmes, de l’égalité, pourquoi n’ont-t-elles pas pu convaincre les femmes ? 44% des femmes ont voté pour le Hamas. Je crois que les mouvements de femmes ont travaillé beaucoup plus verticalement qu’horizontalement et se battaient pour les femmes mais pas avec elles. Ces ONG ont été financées par les pays donateurs pour des projets bien précis. Et finalement, au lieu de continuer le travail volontaire, tout le monde est devenu gestionnaire de projets : il fallait savoir étudier un dossier, le présenter aux bailleurs de fonds. L’objectif premier devenait de maintenir l’ONG et de financer les postes de travail. Elles se sont transformées en petites entreprises. On a défiguré le travail associatif, ce que le Hamas n’a pas fait. Il a réussi à mobiliser les femmes par un travail volontaire et populaire.

C’est un message que la société civile et les partis démocratiques doivent entendre. Notre peuple est un peuple politisé qui paie chaque jour son existence sur sa terre et sa résistance à l’occupant ; ce n’est pas un peuple au nom duquel on peut parler. Si on ne permet pas aux gens d’êtres acteurs, ils nous sanctionnent. (…) Il faut vraiment redéfinir notre stratégie, voir dans quelles conditions accepter les dons des bailleurs internationaux et se donner les moyens de ne plus être à leur merci.

Pour nous, le vrai choc de ces élections a été de se demander ce que, après 40 ans de combats, nous avions réalisé du point de vue politique. L’Etat n’est pas là ; nous ne sommes pas parvenus à mettre fin à l’occupation ; l’occupant a réussi à nous diviser. Socialement, il y a une régression. A Gaza, les femmes ont senti bien avant nous, ce que cela voulait dire. (…) La fragmentation des territoires occupés et l’incommunication isolent les villes des campagnes, les villes des autres villes. Nous n’avons plus les mêmes façons de penser, ni les mêmes problèmes. »

En tant que femme et militante, elle s’interrogeait :

« Quand je parle de 40 ans de combat national, je parle de 30 ans de ma vie de militante politique. (…) Vous ne pouvez pas savoir ce que ça veut dire pour moi que cette Palestine dont on a rêvé, pour laquelle nous nous sommes battus, n’existe plus comme projet politique.

Je suis issue de la grande bourgeoisie palestinienne. En m’engageant dans ce combat, j’ai cherché à me débarrasser de mon éducation, à renier ma classe pour suivre cette marche vers la libération nationale. Après Beyrouth, j’ai pensé arrêter. Puis il y a eu l’Intifada. Je me suis réinvestie. Puis il y a eu Oslo. Je ne pouvais pas lâcher. C’était la reconstruction. Et je me retrouve à 57 ans avec tout à reconstruire de nouveau. Je ne peux pas me contenter de redevenir une petite-bourgeoise parce que je ne peux plus me leurrer et continuer comme si rien ne s’était passé. Cela fait 10 ans que je suis rentrée en Cisjordanie. Je suis Palestinienne mais pas du pays. J’appartiens à un projet politique plus qu’à la géographie.

Je n’ai pas le choix.  Ma vie personnelle est tellement fondue dans le projet politique que je ne peux pas accepter d’avoir échoué et de perdre espoir. Objectivement, il n’y a aucune famille palestinienne qui n’a pas un proche à l’extérieur : en Amérique, au Canada, dans les pays arabes… Nous recevons l’impact du monde même si l’occupation nous referme sur nous-mêmes. De ce point de vue, je ne suis pas pessimiste. Je ne crois pas que la société va se replier sur le fondamentalisme. Mais ce n’est pas une tâche facile surtout que l’occupant ne nous laisse pas respirer. »

En septembre dernier, lors de notre entrevue, elle nous redisait son inquiétude face au danger de la réémergence des identités communautaires dans la société palestinienne mise à mal par les divisions savamment entretenues. « Nous avons subi une défaite. Notre projet national qui était basé sur la fin de l’occupation pour aller vers l’autodétermination a été mis à mal. Les gens aujourd’hui sont désabusés quand ils constatent le nouvel essor du projet sioniste de colonisation et d’expulsion qui sape les fondements d’un Etat palestinien viable, n’offrant plus que l’alternative d’un Etat d’apartheid. Israël sait qu’il a les mains libres et le soutien américain face à la lâcheté de l’Union européenne qui ne pèse pas grand-chose. Les USA décident, l’Europe paie ! Dans ce contexte, avec l’impuissance des partis politiques palestiniens – un Fatha qui manque de leadership, une opposition de gauche atomisée qui se cherche -, il y a un réel danger de se replier sur la tradition qui rassure dans un climat d’insécurité, avec, en face, la montée de l’extrême droite israélienne et l’insécurité dans la région. Heureusement, nous sommes encore majoritairement une société de diversité qui ne s’est pas refermée sur elle-même. Le futur est open. »

Cette belle voix s’est tue. Mais je sais qu’elle continuera à vivre et à se transmettre par ses enfants, dans le combat des femmes avec qui elle n’a jamais cessé de se battre et dans la résistance populaire quotidienne du peuple palestinien. Elle nous laisse ce message de dignité et d’engagement qui a guidé sa vie.

Monique ETIENNE.

1- Clara Magazine n°49 – sept 1998

2- Politis n° 892 – 9 mars 2006

3- Pour la Palestine- n°45- mars 2005; n°47- sept 2005; n°52- déc 2006

 

 

 

[1] N°49- sept 98-

[2] N° 892- semaine du 9 au 15 mars 2006

[3] N° 45 (mars 2005),47(sept 05), 52(déc06)

[4] Le check point devenu poste frontière qui boucle l’entrée de la Bande de Gaza et la coupe de la Cisjordanie et de Jérusalem.

10 mars Nous accueillons Eléonore Bronstein de l’ONG De-Colonizer à Manosque

Plus de 50 personnes ont participé à la conférence rencontre débat de De-colonizer à Manosque pendant 2 bonnes heures . Éléonore a été particulièrement appréciée pour son discours clair, la qualité de ses analyses et le courage de ses positions.

La soirée qui s’est poursuivie en retrouvant Eitan pour manger ce termine juste après de riches échanges…

Dans l’après midi Éléonore a pu faire 1 interview pour Fréquence Mistral.

Demain avant de partir pour Grenoble, ils feront 1 étape par Longo Maï et radio zinzine où nous sommes attendus pour une émission à radio zinzine, puis Éléonore et Eitan pour une intervention auprès des ‘résidents’.

Une déclaration de soutien aux 70 localités palestiniennes menacées par la colonisation et un appel aux jumelages a été décidé que l’AFPS 04 va adresser aux communes du département au nom de l’ensemble des participants de cette soirée.

Nous pouvions espérer être plus nombreux pour en profiter, mais ce fut une très belle journée !

2018 Tract De-Colonizer – VDef

Conférence-débat en présence d’Éléonore Bronstein à Manosque  

 le samedi 10 mars 2018 à 18h30, salle des Quintrands, rue Lemoyne                                   (au-dessus du bd. des Tilleuls)

2018 est une année particulière pour la Palestine

 Elle marque les 70 ans de la création de l’État d’Israël et de l’expulsion des Palestiniens

C’est la Nakba – la catastrophe – que nous commémorons cette année

80% de la population arabe palestinienne a été expulsée. Plusieurs centaines de villages palestiniens et des quartiers de villes ont été détruits ou rasés.

Ce processus de nettoyage ethnique a commencé avant 1948.

Il est toujours à l’œuvre aujourd’hui.

La continuité et la persistance du projet colonial perdurera tant que les états et la mobilisation internationale ne seront pas assez forts pour exiger son arrêt.

 De-Colonizer est une ONG Israélienne qui s’attache à rendre visible ce qui ne l’est plus depuis la destruction de 817 localités palestiniennes, de 195 localités syriennes, de 44 localités juives.

Du 8 au 19 mars 2018 Éléonore Bronstein de De-Colonizer est invitée pour une série de conférences à Lyon – Manosque – Grenoble – Romans – Angoulême – Versailles

             Rendez-Vous le 10 mars à 18h30 

Salle des Quintrands rue Lemoyne à Manosque

De-Colonizer est une ONG israélienne et un centre de recherche alternatif et militant basés à Tel Aviv, et cofondés par Éléonore Merza-Bronstein et Eitan Bronstein, tous deux anthropologues du politique, spécialistes de la société israélienne contemporaine et militants anticolonialistes israéliens.

De-Colonizer invite au débat, pour convaincre, pour changer les discours, pour lutter contre les oublis de l’histoire et les mémoires occultées, pour enfin pouvoir penser un autre vivre-ensemble où l’égalité ne serait pas un vain mot.

De-Colonizer se définit comme un laboratoire, au sens expérimental, offrant un espace unique de réflexions, de mises en commun, de partages, d’activités constantes, à la jonction de nombreux outils et méthodes. De-Colonizer veut contourner les frontières politiques et symboliques afin de fournir un nouvel espace extraterritorial.

« Afin de dépasser cette situation de guerre permanente, nous pensons qu’il est temps de renoncer au sionisme et nous estimons qu’Israël doit reconnaître sa responsabilité historique dans l’expulsion des PalestinienNEs, et réparer cette injustice en accordant à touTEs les réfugiéEs leur inaliénable droit au retour. Et si les PalestinienNes sont les principales victimes de ce régime, nous pensons que les JuifVEs-IsraélienNEs paient également le prix de cette conquête interrompue depuis 1948 en vivant dans une peur constante et sans espoir de paix. En d’autres termes, nous pensons qu’une des clés essentielles à notre futur est profondément enracinée dans notre passé ».

Conférence-débat en présence d’Éléonore Bronstein à Manosque  

 le samedi 10 mars 2018 à 18h30, salle des Quintrands, rue Lemoyne                                   (au-dessus du bd. des Tilleuls)

 

Le 8 mars, ciné-débat au cinétoile de Digne « Je danserai si je veux » avec Amnesty International et Femmes Solidaire

Nous étions 70 participants au ciné débat du cinétoile à Digne pour voir le film « je danserai si je veux » de Maysaloun Hamoud dans le cadre du festival pour les droits humains organisé par AI

Jeudi 8 mars, l’AFPS 04 s’est associée à Amnesty International, ‌Femmes Solidaires et le CIDFF pour co-présenter le film « Je danserai si je veux » de  Maysaloun Hamoud dans le cadre du Festival des Droits Humains mis en place par Amnesty International dans la région PACA.
Cela a permis de présenter les priorités, campagnes et activités de notre association avant la projection.
Un débat, animé par Jean Stern, rédacteur en chef de la revue « La Chronique » d’Amnesty International, a fait suite à la projection du film.
S’appuyant sur la difficulté des femmes pour assurer leur indépendance dans une société patriarcale, Jean Stern a su élever le débat pour faire partager au public l’ambiguïté supplémentaire liée au statut de palestinien.ne.s d’Israël.
Très belle soirée qui a attiré plus de 70 personnes.
Écouter le reportage d’Odile Frison de Fréquence Mistral avec l’interview de Jean Stern.

http://www.frequencemistral.com/La-liberte-de-danser-mais-pas-seulement_a5966.html

Festival ACDH Cinétoiles 2018

Dans le cadre Festival « Au Cinéma pour les Droits Humains »  ACDH 2018    organisé par  AMNESTY INTERNATIONAL

Rendez -vous tous les jeudis du mois de mars à 18 h 15 au Ciné Toiles de Digne-les-Bains.

Le jeudi 8 mars, nous interviendrons dans le débat qui suivra le film « je danserai si je veux »,  aux cotés d’Amnesty International, de Jean Stern, Luc Levénès et femmes solidaires.

Programme :

Jeudi 1 er mars : She has a name  – 1h48 – 2015  INEDIT JAMAIS PASSE EN France –

7 Prix et 10 nominations Jason, un avocat américain, se fait passer pour client pour monter un dossier contre le trafic des proxénètes avec des filles à Bangkok. Peut-il gagner la confiance d’une jeune prostituée connue seulement sous le numéro 18 et la convaincre de risquer sa vie pour témoigner contre son proxénète ?

(Avec Jean Luc Levénès, coorganisateur du festival et  Femmes Solidaires)

 Jeudi 8 mars : Je danserai si je veux – 1h 42 – 2017

Nombreux prix – Toronto 2016 – Prix NETPAC du Meilleur film asiatique-San Sebastian 2016 – Prix de la Jeunesse – Prix L’Autre Regard – Prix Sebastiane Haïfa 2016 – Prix du Public – Prix d’interprétation pour les 3 actrices – Prix du Meilleur premier film-Zagreb 2016 – Prix du Public – Prix Spécial du Jury – Annonay 2017 – Grand Prix du Jury et Prix du Public Layla, Salma et Nour, 3 jeunes femmes palestiniennes, partagent un appartement à Tel Aviv, loin du carcan de leurs villes d’origine et à l’abri des regards réprobateurs. Mais le chemin vers la liberté est jalonné d’épreuves…

Réalisation : Maysaloun Hamoud (avec Jean Stern, journaliste et écrivain-rédacteur,  Jean Luc Levénès, coorganisateur du festival, Femmes Solidaires et l’AFPS 04)

 Jeudi 15 mars : 4 courts métrages :

  • Jungle – 18’ – 2016  Prix en festivals

Zaman, jeune afghan de seize ans, travaille comme coiffeur dans un petit salon de fortune en plein cœur de la jungle de Calais . Il a fui la guerre comme des milliers d’ autres . Mais la jungle est vouée à disparaître et le rêve de Zaman de rejoindre un frère passé en Angleterre est menacé. Réalisation : Colia Vranici

  • Soury – 19’ En présence du réalisateur : Christophe Switzer

Film soutenu par la Cimade

Wassim, réfugié syrien, cherche à rejoindre Avignon.  Perdu dans la campagne provençale,  il croise un vieux vigneron au pied du Mont Ventoux…

  • L’eau est libre – 15’  Quand tous les habitants d’un quartier se voient contraints d’aller aux toilettes, les enfants mènent l’enquête. Les soupçons se portent rapidement sur l’eau. En essayant de voir si le phénomène touche les autres quartiers‚ les enfants vont découvrir que face à l’eau, nous ne sommes pas tous égaux.             Réalisateur : Pierre Antoine Carpentier
  • Change ton cœur pas ma couleur – 19’

Djibril est un trentenaire Sénégalais avec une situation stable, des valeurs et des amis. Et comme d’autres sénégalais, il a ses a priori sur les personnes albinos. Alors le jour où il en rencontre, il se moque. Mais ce qu’il ignore, c’est que ce jour là, les albinos ne vont pas se laisser faire.

Réalisateur : Pierre Antoine Carpentier

 Jeudi 22 mars : COBY- 1 h17 – 2017  INEDIT POUR L’INSTANT EN France

Dans un village au cœur du Middle-West américain, Suzanna 23 ans change de sexe. Elle devient un garçon : Coby. Cette transformation bouleverse la vie de tous ceux qui l’aiment. Réalisation: Christian Sonderegger

En présence de Coby, du réalisateur  Christian Sonderegger et de Zakaria Federenko, membre d’Amnesty International

Jeudi 29 mars : Les Sentinelles – 1h30 – 2017

Josette et Jean-Marie étaient ouvriers, en contact avec l’amiante. Paul est agriculteur, malade à cause de Monsanto. Henri Pezerat, chercheur au CNRS, a marqué leurs vies en les aidant à se battre pour que les produits toxiques arrêtent de tuer ceux qui travaillent avec. La justice est-elle passée pour les responsables du grand mensonge de l’amiante et pour ceux de la catastrophe annoncée des pesticides ?

En présence du réalisateur : Pierre Pezerat  et de l’association ATTAC 04

Pour la libération de tous les prisonniers politiques palestiniens

rassemblement à Digne

 

 

 

 

 

prises de parole sous la pluie

 

Après la distribution de plus de 2500 tracts sur les marchés et une conférence de presse à Manosque (Haute Provence Info, la Marseillaise, fréquence Mistral), le collectif Palestine 04 ‘l’urgence de la paix et du droit » s’est rassemblé le samedi 17 février à Digne. Environ 30 militants dont les 3 maires de La Palud sur Verdon, Reillanne et Thoard, ont bravé le froid et la pluie battante. Prises de parole de l’AFPS 04, les amis de l’Humanité, la FI et des 3 maires devant un public réduit compte tenu de la météo, mais la presse était là (le Dauphiné, la Provence et la Marseillaise. Une délégation composée de l’AFPS 04 et des 3 maires a été reçue par le directeur de cabinet du préfet pour faire entendre notre point de vue sur la politique d’Israël en matière d’incarcération, pour la demande de libération de tous les prisonniers politiques, en insistant sur le cas du Franco-Palestinien Salah Hamouri. Une déclaration signée du collectif à l’attention de l’Elysée a été remise au préfet.

Ci joint, le communiqué de presse remis à la prefecture par une délegation du collectif Palestine 04 « l’urgence de la paix et du droit ». 2018.02.09 Communiqué de presse V Def

2018.02.17 Tract pour SH et les PPP – VD

Distribution de tract d’information sur les marchés de Digne, Forcalquier et Manosque les 10 et 12 fevrier

Rassemblement, marche et prise de parole devant la préfecture le 17 février avec le collectif Palestine 04 ‘l’urgence de la paix et du droit »

Une répression féroce

La résistance palestinienne ne baisse pas les bras mais elle se heurte à une répression armée,  meurtrière, et massive ainsi qu’à des arrestations arbitraires de masse. Ces arrestations visent deux cibles privilégiées : les acteurs de la résistance populaire et les enfants et les adolescents.     

Violation des droits par l’armée israélienne dans la semaine du 25 au 31 janvier 2018 : douze civils palestiniens, dont trois enfants, ont été blessés en Cisjordanie et dans la bande de Gaza ; 105 civils, dont 14 enfants et une femme, ont été arrêtés lors de 82 incursions menées par les forces israéliennes dans les communautés palestiniennes de Cisjordanie et Jérusalem ; 25 bâtiments comprenant 20 appartements résidentiels ont été démolis dans les environs de Bethléem ; 15 installations commerciales et agricoles ont été démolies dans le quartier d’al-Issawiyah…

Depuis la déclaration du Président des États-Unis le 6 décembre 2017 de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël 17 civils ont été tués par les forces israéliennes, dont
4 enfants en Cisjordanie ou à Gaza. 17 civils tués en moins de 2 mois
Laith Abu Na’im, 17 ans a été tué par un soldat israélien qui avait fait intrusion dans le village de Al-Mughayer à proximité de Ramallah : la balle qui l’a tué lui a traversé la tête.

La prison est utilisée comme une arme de guerre par Israël pour tenter de briser dès l’enfance la volonté du peuple palestinien de lutter pour la reconnaissance de ses droits nationaux, contre l’occupation et la colonisation de sa terre.
Liberté pour tous les prisonniers politiques palestiniens !
850 000 Palestinien.e.s sont passé.e.s par les prisons israéliennes depuis 1967, soit 20% de la population. 6171 prisonniers politiques palestiniens sont emprisonnés en Israël dont 350 enfants et 10 député.e.s Khalida Jarrar, 54 ans, emprisonnée depuis juillet 2017 Députée, en charge des prisonniers au parlement palestinien, membre de l’association de défense des prisonniers politiques palestiniens Addameer. Elle a été emprisonnée à
plusieurs reprises pour ses activités politiques. Les enfants prisonniers. Pendant les 4 dernières années 3 800 enfants palestiniens ont été arrêtés et poursuivis par la justice militaire israélienne, le plus souvent pour avoir jeté des pierres. Ils encourent des peines très lourdes. Le plus jeune est âgé de 8 ans. Ces enfants sont arrêtés, emprisonnés, soumis à l’isolement cellulaire, violentés, interrogés et parfois torturés en violations flagrantes de la Convention internationale des droits de l’enfant. Ahed Tamimi
adolescente de 17 ans, arrêtée le 15 décembre 2017 Jeune résistante palestinienne,
elle risque une lourde peine de prison pour avoir giflé un soldat israélien dans la cour
de son domicile après une manifestation au cours de laquelle un jeune cousin a été
grièvement blessé par balle. Salah Hamouri 32 ans, emprisonné depuis le 23 août 2017
Avocat franco-palestinien, défenseur des droits humains, placé en détention administrative sans motif ni accusation, détention renouvelable indéfiniment.
Marwan Barghouti condamné 4 fois à la détention à vie pour des faits qu’il n’a jamais
reconnus. Il a été à l’origine de la récente grève de la faim de 44 jours, terminée en mai 2017, suivie par près de 900 prisonniers politiques palestiniens pour obtenir l’amélioration de conditions de détention souvent indignes. Munther Amira acteur de la résistance populaire, travailleur social, défenseur des droits humains, il a été arrêté lors d’une manifestation pacifique pour la libération de Ahed Tamimi et des enfants
palestiniens, il n’y a rien à lui reprocher, il croupit en prison.

Soutenez les prisonniers politiques palestiniens !

Distribution de tract d’information sur les marchés de Digne, Forcalquier et Manosque les 10 et 12 février

Rassemblement, marche et prise de parole devant la préfecture le 17 fevrier avec le collectif Palestine 04 ‘l’urgence de la paix et du droit »

Signez les pétitions pour la libération de Ahed, Salah, Kjalida,
Munther et Marwan et de tous les prisonniers !

sur le site de l’AFPS

Bonne Année 2018…

voeux 2018 AFPS 04

                                                                                               Le 14 janvier 2018

 

Bonjour à tous, bonjour à toutes,

Cette nouvelle année est l’occasion de vous adresser tous mes vœux de bonheurs individuels, collectifs et partagés pour 2018.

En cette année, qui marque la 70ème depuis la création de l’état d’Israël, les évènements à sa gloire ne vont surement pas manquer. C’est une raison supplémentaire pour que tout au long de l’année s’exprime une pensée et une parole alternative à l’histoire qui nous sera certainement racontée.

Une voix qui s’oppose fermement aux déclarations de Donald Trump sur Jérusalem-Est. Une voix qui demande sans relâche la libération de tous les prisonniers politiques palestiniens. Dont les prisonniers emblématiques des résistances populaires non armées, du refus de la destruction systématique de la société palestinienne et du mépris des Droits humains élémentaires : Ahed Tamini, pour les mineurs incarcérés ; Salah Hamouri, pour ceux maintenu.e.s en détention administrative ; Marwan Barghouthi pour les parlementaires sous les verrous ; Khadila Jarrar qui cumule, femme, élue et en détention administrative… Une voix suffisamment forte pour se faire entendre de l’Élysée pour que soit enfin reconnu l’état de Palestine, alors que les parlementaires français ont voté pour, en décembre 2014. Une voix qui défende le droit d’expression dont celui de la critique en France de la politique d’Israël, sans être immédiatement accusé d’antisémitisme.

Pour que cesse la colonisation, le nettoyage ethnique, l’annexion des terres, l’injustice et l’arbitraire pour les palestiniens. Pour qu’Israël respecte et s’applique enfin le droit international et que la politique d’apartheid prenne fin. Pour que la communauté internationale passe de la désapprobation aux sanctions, si Israël continue à défier le droit et les résolutions de l’ONU.

Les palestiniennes et palestiniens ont besoin de nous ! Et ici, nous avons besoin de vous tous et toutes pour faire avancer la justice et l’égalité, pour faire respecter le droit et continuer à mener des campagnes claires et visibles !

Chaque acte compte, votre adhésion à l’association France Palestine solidarité nous renforce et permet de soutenir des projets de vie en Palestine. Votre présence aux événements que nous organisons nous légitime dans notre combat et favorise votre information sur la situation et son évolution. Et naturellement, vous êtes les bienvenu.e.s pour la participation à leur organisation ou à nos conseils d’administration

En ce début d’année, je vous invite donc à prendre, ou à renouveler votre adhésion à l’AFPS 04 dès maintenant. Cela peut vous donner accès au journal trimestriel « Palestine Solidarité », édité au niveau national par l’AFPS.

Individuellement, l’adhésion est sans doute un des 1ers moyens de soutenir la cause des Palestinien.ne.s et les chances d’une paix juste et durable dans la région. Son prix ne doit en aucun cas être un obstacle. Les tarifs sont modulés selon les revenus que vous déclarez.

Vous pouvez à tout moment retrouver, toute l’actualité de notre association au niveau local, le bulletin d’adhésion et un résumé mensuel de l’actualité avec des liens vers différents textes ou média sur notre site : afps04.online

D’avance merci,                                                                                 

Mireille Sève

Présidente AFPS 04

 

Prochain CA le lundi 22 janvier 2018

Pour plus de lisibilité, nos CA aurons lieu à date fixe. Sauf exception le 4ème lundi du mois, Salle de la Maire des Mées à 18h30.

Traditionnellement, les CA se terminent par le partage de ce que nous avons amené… Solide et liquide…

Ils sont ouverts à toutes et tous !